Article paru dans « Ouest France ».

Pour accéder au dernier échelon du label Fleuriste éco-responsable, niveau platine 4 étoiles, le cahier des charges est beaucoup plus contraignant. Mais Aymeric n’exclut pas l’idée. En attendant, il poursuit sa démarche éco-responsable et trouve même le moyen de mettre en place des dispositifs que le label ne lui demande pas. « J’utilise par exemple une mousse florale éco-compatible, grâce à laquelle les fleurs durent bien plus longtemps. »